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Qui Suis-Je ?

  • : Le blog de Cacahouete
  • : Pour tous les amoureux de Jésus; pour tous ceux qui ont la foi; pour tous ceux qui croient en la vie éternelle; pour tous ceux qui attendent le retour de Jésus; pour tous ceux qui louent, adorent et prient Dieu; pour tous ceux qui aiment écrire.
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Les Enseignements De Dieu

Ma musique

NOUVEAUTÉS - Lumière du Monde

Luc Dumont "Lumière du Monde"

 

 
Paul Baloche "Ouvre les yeux de mon coeur"

 
Brian Doersken "Live in Europe"

 
Luc Dumont "Live"

 
Embrase nos coeurs 2009

 
Stéphane Quéry "L'Espoir d'une génération"

 
Third Day "Everywhere you are"

 
Israël New Breed " Live a deeper level"

 
Luc Dumont "Live 2 Je peux tout"

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U2 "Best Of 1980-2000"

Mes livres

    
La Bible d'étude "Esprit et Vie"

 

John Bunyan "Le voyage du pélerin"

      
Manga "Le Messie"

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Manga "La Métamorphose"

    
Patrick Fontaine "L'Esprit de la promesse"

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Loren Cunningham et David Hamilton
 "Et pourquoi pas les femmes"

    
David Wilkerson "La croix et le poignard"

    
Bob Gosset "Le fruit de nos paroles"

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Patrick Fontaine "Aux armes citoyens"

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John Bevere
"Comment réagir quand vous êtes maltraités"

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Bob Gass "Sa parole pour aujourd'hui"

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Alain Auderset "Marcel"

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Alain Auderset "Idées reçues"

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Alain Auderset "Robi"

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Georges Dawson "Life is so good"


Luis Sepulveda
"Le vieux qui lisait des romans d'amour"


Katherine Pancrol "Les yeux jaunes de crocodiles"


Katherine Pancrol "La valse lente des tortues"

 

 

Katherine Pancrol

"Les écureuils de Central Park sont tristes le lundi"

 

Détails sur le produit

Mary Ann Shaffer, Annie Barrows et Aline Azoulay-Pavcon

"Le Cercle littéraire des amateurs d'épluchures de patates"


Myrielle Marc "Orfenor tome 1 - Natalène"


Myrielle Marc "Orfenor tome 2 - Tristan"


Eran Kroband "Petite plume"


Pierre Péju "La petite chartreuse"

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Anna Gavalda "Ensemble c'est tout"

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Antoine de Saint-Exupéry "Le petit prince"

Mes films et DVD


     "La petite maison dans la prairie"


     "Joséphine ange gardien"


     "Gilmore girls"

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    "Les routes du paradis"

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    "Forest Gump"

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     "Platoon"

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     "The Rose"
23 août 2011 2 23 /08 /août /2011 08:58
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18 août 2011 4 18 /08 /août /2011 11:41

 

Les Projets

Aider l’école de cocherelle qui se trouve dans la campagne de Gonaïves en Haïti :

-> à la création des sanitaires et d’un puits.

 Apporter une aide alimentaire
 -> aux familles  de Dolan

Aider une quarantaine d'enfants 

-> de ce village à aller à l’école

Soutien financier d’instituteur

-> auprès des enfants Haïtiens réfugiés en République Dominicaine, à Puerto Plata.

-> A Muñoz, les instituteurs enseignent aux enfants Haïtiens réfugiés en République Dominicaine.

-> L’association « les enfants d’hispagnola » soutient  financièrement les instituteurs .

-> Afin de leur constituer une bibliothèque en français, l’association « les enfants d’ hispagnola » collecte des livres pour les enfants de 6 à 10 ans, et prévoit l’achat d’une armoire pour ranger les livres.

Soutien pour la reconstruction d’Haïti après le séisme du 12 janvier 2010

Suite au séisme du 12 janvier dernier, l’association « les enfants d’Hispagnola » participera à la reconstruction d’école, centre de formation et orphelinat en Haïti même.

Soutien d’une deuxième enseignante à Muñoz

« Les enfants d’Hispagnola » souhaite assurer une aide financière d’une deuxième enseignante, pour les plus jeunes enfants, à l’école de Muñoz.

 Mise en route de la deuxième enseignante à Muñoz

Le soutien de la deuxième enseignante a pu démarrer, elle travaille avec les enfants de 6 à 8 ans.

 

 

Les enfants d’Hispagnola
4 Impasse des orchidées
44430 La Remaudière

http://enfantsdhispagnola.free.fr

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15 août 2011 1 15 /08 /août /2011 10:34
 
QUI a TOUT crée si parfaitement ?
Quand on voit une telle beauté, une telle perfection,
on ne peut que s'incliner devant le Créateur de toutes choses ...
 
"Aujourd'hui, si vous entendez sa voix, N’endurcissez pas vos coeurs"

Hébreux 4 - 7

 

 

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3 août 2011 3 03 /08 /août /2011 10:05

 

“Nous avions pour vous une telle affection...” 1 Thessaloniciens 2.8

 

saparole.com


 

 

Pour devenir un “bon” père, un homme doit d’abord entretenir une relation étroit avec son Père céleste.

 

 

 

 

Et là-dessus les principes que Paul suivait dans ses relations avec ses enfants “spirituels” pourront vous aider à avancer dans la bonne voie. Lorsqu’il s’adressait à ses “enfants”, Paul faisait preuve de la tendre affection d’une mère autant que la ferme autorité d’un père (Voyez 1 Thessaloniciens 2.7-11). Au cours des jours prochains examinons quelques-uns des principes mis en avant par Paul.



 

1- Il tenait à ce que ses “enfants” se sentent aimés.

“Nous avions pour vous une telle affection...”

 

Paul ici se servit, pour “amour”, d’un mot grec moins employé que ceux correspondant à l’amour inconditionnel de Dieu ou à l’amour fraternel entre croyants. Le mot ici indique une attraction quasi magnétique, un lien très fort attachant un père à son très jeune enfant. Pourquoi Paul utilisa-t-il ce terme en s’adressant à des adultes ? Parce que le besoin d’amour ne meurt pas avec l’âge ! Il voulait qu’ils se sentent vraiment aimés. La Bible affirme que “le plus important est l’amour...” (1 Corinthiens 13.13).



Vous qui êtes père, sachez que c’est ce dont vos enfants ont le plus besoin, plus que toute autre chose en ce monde et que leur besoin ne disparaîtra pas en grandissant. Ils en auront besoin à l’âge adulte autant que lorsqu’ils étaient jeunes enfants ou adolescents. A quinze ans ils se crispaient extérieurement si vous osiez leur exprimer votre affection devant leurs pairs, mais au fond d’eux-mêmes ils étaient heureux de se sentir ainsi aimés.

 

Qu’ils soient garçons ou filles, cela n’a pas d’importance, les deux sexes ont autant besoin d’amour. Même si votre fille paraît apprécier davantage votre affection, quand vous mettez votre bras autour de ses épaules, que votre fils, trop “macho” pour laisser libre cours à ses sentiments, continuez pourtant à les aimer tous les deux de la même manière !



Attendez patiemment le jour où ils seront assez grands pour se rendre compte qu’ils ont besoin de votre affection à tout âge de leur vie !

 

 

2- Il tenait à partager sa vie avec eux.

“Nous étions heureux de partager notre vie avec vous...”

 

Comment votre fille pourra-t-elle apprendre à entretenir de saines relations avec d’autres hommes, comment votre fils développera-t-il son identité auprès de ses pairs si vous ne partagez jamais votre vie avec eux ?

 

La famille “moderne”, souvent dominée par la présence de la mère, est le fruit de l’absence chronique du père. Vous qui êtes père et souhaitez bien jouer votre rôle, apprenez :

 

1- à partager un peu de vous-même avec vos enfants, en leur faisant connaître les valeurs qui dominent votre vie. Ils ont besoin de savoir ce qui compte à vos yeux et quelles sont vos priorités, ce en quoi vous croyez vraiment.

 

2- à partager votre manière de vivre en fonction des vérités bibliques. La vie les bouleversera parfois, mettra bien des obstacles sur leur chemin. Ils ont donc besoin de connaître clairement les voies du Seigneur et ce que dit Sa parole, lorsqu’ils devront prendre d’importantes décisions ou faire des choix cruciaux.

 

3- à partager des moments de détente et de joie. Lorsque vous arrivez chez vous le soir, vos enfants demeurent-ils loin de vous ou recherchent- ils votre compagnie ? Sont-ils heureux en votre présence ? Enseignez-leur que la foi chrétienne est source de bonheur et de joie, pas un ensemble de règles à endurer tout au long de leur existence. Une famille qui prie ensemble est une famille qui reste unie. De même, une famille qui éprouve de la joie à se retrouver ensemble !

 

4- à partager avec eux les plaisirs de la vie. Au lieu de les critiquer pour leur choix de musique, de vêtements, de films ou de jeux vidéo, apprenez-leur à apprécier d’autres choix.

 

5- à leur dire combien vous les appréciez pour ce qu’ils sont pour vous. Ne présumez pas qu’ils le savent. Les sondages indiquent que la majorité des enfants et plus particulièrement les garçons s’imaginent être peu appréciés par leur père. N’oubliez pas les mots de Paul : “Nous avions pour vous une telle affection que nous étions heureux de partager notre vie avec vous... car vous étiez devenus si importants à nos yeux...”

 

Prenez exemple sur lui et ne vous lassez pas de leur dire la même chose ! 

 



3- Il tenait à leur montrer qu’il travaillait dur.

"Vous vous rappelez certainement que nous avons travaillé nuit et jour afin de ne pas être un fardeau à quiconque...” (v.9).

 

Si l’église avait été une armée, Paul aurait été commandant en chef. Il aurait eu le droit de donner des ordres et d’exiger qu’ils soient exécutés à la lettre. Mais il préféra agir de façon bien différente. Il préféra donner l’exemple d’un travailleur assidu, prêt à faire beaucoup plus que le strict nécessaire pour accomplir sa mission, prêt à travailler de ses propres mains afin de soulager le fardeau de ceux qui auraient dû le soutenir financièrement.

 

Vous qui êtes père, donnez-vous à vos enfants un tel exemple ? Ils en ont besoin car si vous travaillez dur ils considèreront le travail comme quelque chose d’important, capable de donner de la dignité à leur vie. “Les mains paresseuses appauvrissent un homme, tandis que les mains travailleuses lui apportent la richesse” (Proverbes 10.4). En les faisant participer aux tâches de la maison, vous leur apprenez la valeur de la réussite dans leur travail et leur enseignez certains principes qui resteront en eux le reste de leur existence. “Considérez un homme assidu et talentueux à son travail : il sera vite au service d’hommes importants et ne demeurera pas longtemps dans l’obscurité” (Proverbes 22.29).

 

Vous les préparerez à être reconnus pour l’excellence de leur travail et à rechercher des promotions basées sur le talent autant que sur l’intégrité et l’honnêteté dans leur emploi. A une époque économique pleine de difficultés et de changements brutaux, où seuls les plus forts semblent survivre, apprenez à vos enfants à toujours faire de leur mieux, sans jamais accepter les compromis. Les attitudes que vous les aiderez à adopter et les qualités que vous développerez en eux leur profiteront sans aucun doute au cours de toute leur existence.  

 

 

4- Il tenait à les diriger spirituellement.

“Vous vous souvenez que nous vous avons prêché l’Evangile...” (v.9).

 

Un récent sondage parmi les familles chrétiennes américaines indique qu’un seul père de famille sur dix prie avec ses enfants, et seulement un sur vingt-cinq lit la Bible avec eux. Certains d’entre nous se souviennent avoir été élevés par une mère croyante et rendent grâce à Dieu pour ce privilège, tandis que leur père, trop souvent absent, ne s’impliquait pas ou bien peu dans le développement spirituel de sa famille.

 

Pourtant, même si la mère joue un rôle prépondérant dans ce développement au sein de la famille, Dieu considère que cette responsabilité incombe avant tout au père de famille (Lisez Ephésiens 6.4). Les enfants que la mère a introduits dans l’atmosphère de l’église, qui a prié souvent avec eux et leur a inculqué les principes bibliques, ont pourtant besoin de sentir leur père jouer le rôle que lui seul peut jouer dans le dévelopement de leur personnalité.

 

Vous qui êtes père, il vous appartient de représenter à leurs yeux le caractère, plein d’amour et capable de former leur destin, de leur Père céleste. Bien des adultes élevés sans l’influence d’un père croyant admettent s’être souvent sentis perdus et expliquent ainsi leur embarras ou leur manque de désir à rechercher la présence de leur Père céleste. Ce dernier leur paraît inaccessible, froid, prompt à les juger ou à leur imposer Ses règles, peu enclin à pardonner et susceptible de les punir à la moindre incartade. Ils hésitent à prier, parce que leurs prières leur paraissent forcées, ou une perte de temps. Ils s’imaginent ennuyer Dieu avec leurs petits problèmes et affirment : “Il est bien trop affairé pour s’occuper de moi !”

 

Voilà pourquoi tant d’enfants ou d’adolescents se désintéressent de Dieu. Par contre ceux dont le père était un vrai chef de famille spirituel, semblent plus libres de s’approcher de Dieu et demeurent détendus en Sa présence. Si vous êtes père, Il vous a confié une responsabilité : celle de Le représenter dans la vie de vos enfants, et personne d’autre ne peut vous remplacer dans ce rôle.

 

Il vous appartient de mettre les mains sur le gouvernail de votre petit esquif, quel que soit l’âge de vos enfants aujourd’hui, afin de pouvoir, un jour dire, comme Paul : “Sûrement vous vous souvenez quand je vous parlais de l’Evangile...” 

 

 

5- Il tenait à leur fournir l’exemple d’une vie proche du Seigneur.

“Vous êtes témoins, et Dieu l’est aussi, de la manière de vivre qui fut la nôtre quand nous étions auprès de vous...” (1 Thessaloniciens 2.10).

 

Ceux qui écoutaient Paul ou lisaient ses écrits étaient à même de juger si Paul était sincère ou non : ils connaissaient sa manière de vivre. Vous qui êtes père, vous pouvez prétendre ce que vous voulez si vous n’avez pas de témoins, mais si d’autres vous observent, vos paroles doivent s’aligner sur vos actes. Et n’oubliez pas qu’au sein de votre famille, vous avez des observateurs capables d’analyser votre ligne de conduite.

 

Si votre vie contredit vos paroles, ils se détourneront vite de vous ! Vivre une vie proche du Seigneur exige d’abord de faire preuve d’intégrité. Vos enfants n’ont pas besoin de parents parfaits, mais ils ont besoin de parents honnêtes. Si vous avez tort, admettez- le. Beaucoup d’enfants n’ont jamais entendu leurs parents dire : “je suis désolé, je me suis trompé.” Aussi considèrent-ils l’honnêteté et l’humilité comme des signes de faiblesse, ou leurs parents comme instables et peu dignes de confiance. Pas étonnant s’ils deviennent arrogants et peu dignes de confiance eux-mêmes.

 

Cela exige aussi de maintenir une attitude positive, pleine d’encouragement à leur égard. Des études  montrent que, neuf fois sur dix, les parents réagissent de manière négative vis-à-vis de leurs enfants. Les affirmations les plus courantes sont du genre : “Pourquoi fais-tu toujours ce genre de bêtise ?” ; “C’est tout ce que tu sais faire ?” ; “Tu ne seras jamais capable de grand-chose !”.... Et les statistiques indiquent que les pères sont encore plus enclins à ce type de réactions que les mères !

 

Changez donc votre attitude envers eux. Adoptez un comportement positif pour changer ! Comment Paul se conduisait-il ? “Nous nous sommes occupés de chacun d’entre vous comme un père prend soin de ses enfants... en vous prodiguant nos encouragements, en vous consolant et en vous incitant à aller de l’avant...” (v.11-12 TP).

 

Vos enfants auront besoin de tous vos encouragements et vos conseils pour réaliser leur potentiel. La vie est dure : ne les découragez pas, aidez-les à persévérer en leur disant : “N’abandonne pas, tu peux réussir !” Paul nous prouve que c’est la bonne méthode : “Vous avez reçu de nous la Parole de Dieu qui agit maintenant en vous ! (v.13). Et elle agira aussi dans la vie de vos enfants ! 

 

Extrait de la publication "Sa Parole pour Aujourd'hui" - Bob Gass- http://www.saparole.com

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1 août 2011 1 01 /08 /août /2011 09:09

 

“Dans ma maison, je me conduirai de la manière la plus sincère possible...

Psaume 101.2 saparole.com

 

 

Si vous tentez aujourd’hui de reconstituer une famille harmonieuse en y intégrant vos enfant et les siens, acceptez ces humbles conseils qui vous aideront dans cette tâche ingrate et difficile.

 

Ce que nous autres adultes considérons comme un nouveau départ plein de promesses ressemble plutôt pour eux à un tremblement de terre émotionnel. Acceptez donc, dès le départ que vous vous embarquez dans une aventure pleine d’écueils, si vous souhaitez reconstruire un semblant d’intimité et surmonter les problèmes de chacun.

 

Lisez encore et encore 2 Corinthiens 13 : le mot le plus important est le mot “amour”. Vous devez en faire votre mot d’ordre de tous les instants. Vos enfants sont à l’affut de vos réactions ; donnez-leur sans cesse l’exemple d’un amour inconditionnel, même au plus fort des crises familiales. Souvenez-vous que vous avez fait un choix, tandis que vos enfants n’ont pas eu ce privilège.

 

Ils n’ont jamais demandé à être placés dans une telle situation, faites-donc preuve de compréhension et donnezleur un sentiment de sécurité pour les aider à traverser cette période transitoire difficile. Ne vous attendez pas à des résultats instantanés. Soyez réaliste et affrontez, la tête froide, les défis requis pour reconstruire une famille. Sachez qu’il n’existe aucun remède miracle, aucune méthode parfaite pour les faire s’aimer les uns les autres du jour au lendemain. Créer des fondations solides et développer des relations fortes et durables prendra beaucoup de temps. Soyez donc patient. Laissez le temps vous aider à panser les blessures du passé, permettez-leur de pleurer ce qu’ils ont perdu.

 

Jésus a affirmé : “Ceux qui pleurent... seront réconfortés” (Matthieu 5.4). Le jour où leurs parents se remarient, ces enfants ont vécu dans trois unités familiales différentes : la première étant leur famille “biologique”, la seconde leur famille mono-parentale avant de découvrir leur nouvelle famille reconstituée. De plus, si vos propres enfants “naturels” ne vivent plus avec vous, vous devrez lutter avec le sentiment de les avoir perdus. Si vous ne reconnaissez pas tout cela, vous plongerez vite dans l’amertume et l’impression d’aliénation. Aussi, avant d’affronter l’avenir, commencez par gérer le passé. 

 

Presque la moitié des familles d’aujourd’hui sont des familles reconstituées ! Si vous vous trouvez dans une telle situation, réfléchissez sur les points suivants :



1- Tout enfant est un être unique. Les enfants très jeunes accepteront plus facilement leurs nouveaux “parents” que les adolescents. Votre autorité sera bien plus faible auprès de ces derniers, aussi devrez-vous vous approcher d’eux avec davantage de tact, de sagesse et de souplesse, tandis que les plus jeunes aspirent surtout à un certain degré de sécurité et de confort émotionnel.



2- Essayez de créer un nouvel environnement familial. Chaque famille crée son propre environnement, ce qui permet à chaque membre de se sentir solidaire des autres au sein d’un groupe bien soudé. Aller ensemble à l’église, participer à des jeux collectifs ou simplement apprécier un moment de détente ou partager des repas, contribuent à tisser des liens et un sens d’unité.



3- Permettez à vos enfants de voir et d’apprécier leurs parents naturels. La Bible dit : “Bienheureux sont ceux qui apportent la paix...” (Matthieu 5.9). Ne critiquez pas votre ex-mari ou femme devant vos enfants et ne les utilisez pas comme intermédiaires entre vous. La recherche prouve que les enfants autorisés à passer librement du temps avec leurs deux parents naturels gèrent plus facilement le changement, et risquent moins d’être blessés ou pris en otage par l’un ou l’autre de leurs parents.



4- Gardez toujours à coeur l’intérêt de vos enfants. Il y aura toujours des vacances ou des rencontres au cours desquelles vous serez obligé de vous tenir à côté de votre ex-mari ou femme, aussi, pour leur bien, habituez-vous à cette idée afin, le moment venu, d’adopter la bonne attitude. Ils auront besoin de votre amour et de votre compréhension, surtout quand leurs émotions prendront le dessus. Respectez le passé entre vous. N’essayez pas de les convaincre qu’une famille idéale correspond seulement à vos rêves en la matière ! Que vos enfants soient les vôtres naturellement ou à travers un remariage, soyez assurés qu’être parent exige énormément d’efforts.



PS : Si vous avez cessé de prier ou si vous avez souvent négligé de le faire, il serait temps aujourd’hui de revenir aux pieds de Jésus ! 

 

Publication extraite de "Sa Parole pour Aujourd'hui" - D'après Bob Gass - http://www.saparole.com

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27 juillet 2011 3 27 /07 /juillet /2011 09:57

 

 

 

Isaac aimait Esaü... mais Rebecca aimait Jacob.” Genèse 25.28

      

Le verdict est sans appel : nos talents d’éducateur ont davantage d’impact sur la destinée de nos enfants que les gènes que nous leur avons transmis !

 

L’histoire d’Esaü et de Jacob est un cas classique, si l’on veut étudier les conséquences du favoritisme au sein d’une famille, les problèmes de rivalité entre frères et d’amour accordé sous condition, et les causes de l’éclatement d’une famille. (Lisez Genèse 25 à 27). Les jumeaux ne pouvaient être plus différents l’un de l’autre : Esaü aimait la nature, le grand air et le sport ; Jacob était plutôt du genre tranquille, timide et sensible, et préférait rester à la maison plutôt que courir les bois.

 

Pour des parents, gérer des personnalités aussi différentes parmi leurs enfants, n’est pas facile. Pourtant la différence la plus grave n’était pas celle qui existait entre les deux garçons, mais celle qui séparait leurs parents et qui avait creusé un fossé entre eux et leurs parents. Isaac et Rebecca ne formaient pas un couple de parents unis : l’amour qu’ils portaient à leurs enfants n’était pas inconditionnel. Isaac, qui aimait surtout le gibier, avait un faible pour Esaü, le chasseur. Et là se trouvait la source du conflit au sein de sa famille ! L’amour d’Isaac était conditionné par sa préférence en matière de nourriture : si Esaü parvenait à ramener à la maison un chevreuil ou un lièvre, il pouvait être sûr d’obtenir la faveur et l’affection de son père ! En fin de compte on distingue trois formes d’amour : “Je t’aime si tu m’apportes ce que je désire”, “Je t’aime parce que tu m’as déjà donné ce que je voulais”, et enfin “Je t’aime tout simplement, sans rien te demander”.

 

Cette dernière forme correspond à l’amour divin et devrait correspondre aussi à l’amour exprimé par les parents à leurs enfants, sinon ceux-ci doivent sans cesse prouver à leurs parents qu’ils valent la peine d’être aimés. L’amour d’Isaac n’était pas inconditionnel, il devait être mérité. Esaü devait se sentir sans cesse en porte à faux : “Si je ne fais pas ce que mon père souhaite, si je ne me comporte pas selon ses souhaits, il me rejettera.” Les enfants pris dans un tel piège risquent de devenir instables, anxieux, déprimés, mal dans leur peau. Les résultats scolaires, l’apparence physique, le talent et les dons ne devraient jamais influencer l’amour des parents envers leurs enfants. Se savoir aimés inconditionnellement leur permettra sûrement de mieux réussir dans la vie, de progresser en maturité et de développer leur caractère. 

 

Le favoritisme d’Isaac vis-à-vis d’Esaü provoqua la rivalité entre les deux jumeaux. Une certaine rivalité entre enfants est normale et disparaît habituellement à mesure qu’ils grandissent, mais pas dans le cas d’Esaü et Jacob. Avec le temps, cette rivalité se transforma en haine tenace. Il est tentant de blâmer Esaü pour avoir laissé exploser sa colère, mais Jacob, son frère, était loin d’être une victime innocente ! Piégeant Esaü alors qu’il revient à la maison exténué et déprimé, il lui extorque son héritage contre un bol de soupe !

  

Plus tard, prétendant être Esaü, Jacob dérobe la bénédiction prophétique destinée à celui-ci sous le nez de son vieux père presqu’aveugle. Quelle est la source de cette rivalité destructrice entre les deux garçons ? Est-ce l’opposition entre un “bon” garçon et un “mauvais” garçon ? Absolument pas ! “Isaac aimait Esaü”. Parce qu’Isaac préférait Esaü, Jacob se sentait frustré et amer de ne pas obtenir de son père ce qu’il désirait le plus. Ne pouvant obtenir son amour, il se rabattit sur ce dont il pouvait s’emparer : le droit d’aînesse et la bénédiction de son frère.

 

Les enfants qui n’obtiennent pas l’amour de leurs parents parviennent rarement à s’épanouir et recherchent par tous les moyens des substituts à cet amour qu’ils ne peuvent avoir, quelles qu’en soient les conséquences. Jacob n’était pas né “mauvais” garçon. Parce que son père ne savait pas l’aimer et qu’il préférait Esaü, il se mit à haïr ce frère qu’il considérait comme responsable de cette situation. Et Esaü n’était pas né “mauvais garçon” non plus ! Rebecca, sa mère préférait Jacob et elle l’aida à monter le plan qui lui permettrait de voler la bénédiction destinée à Esaü. Jacob n’était pas aimé par son père ; Esaü n’était pas aimé par sa mère. Leurs parents n’étaient pas sur la même longueur d’onde. Leur favoritisme conduisit l’un de leurs enfants à s’enfuir et à vivre en expatrié pendant de longues années et l’autre à vivre une vie de renégat.

 

Vous qui êtes parents, ne sous-estimez pas l’importance de l’amour que vous exprimez à vos enfants. La force de cet amour façonnera leur vie et les attitudes qu’ils adopteront plus tard. Pensez-y ! 

 

Se sentir rejetés par leurs parents pousse souvent les enfants à adopter deux attitudes diamétralement opposées : soit ils se rebellent contre leurs parents, soit ils font tout pour leur plaire et se sentir acceptés par eux. Même les enfants les plus rebelles ont besoin avant tout de se sentir acceptés. Esaü avait compris la valeur d’un mariage approuvé par ses parents. Mais sa manière à lui d’exprimer son amertume à l’encontre d’une mère manipulatrice qui avait tout fait pour lui voler ce qui constituait l’essentiel de son héritage, et à l’encontre d’un père qui n’avait pas su l’aimer, fut de se rebeller contre les lois divines concernant le mariage, en épousant des femmes que Dieu ne pouvait accepter (Genèse 26.34). Peut-être qu’Esaü ressentit une certaine satisfaction perverse quand il apprit que sa mère “était fatiguée de vivre en compagnie des femmes Hittites qu’avait épousées Esaü...” (Genèse 27.46).

 

Quand nos enfants abandonnent l’école et nos églises, s’enfuient, tombent enceintes, prennent de la drogue, s’adonnent à la boisson, couchent avec n’importe qui ou s’engagent dans des unions désastreuses, la plupart du temps, ils ne cherchent qu’à nous crier : “Vous voyez maintenant ce que je peux faire !” Comme la rebellion d’Esaü l’éloignait encore plus de sa mère, il adopta avec son père l’attitude opposée qui lui vaudrait, espérait-il enfin d’être aimé véritablement : s’étant rendu compte que l’attitude de Jacob concernant le choix d’une épouse plaisait à Isaac, “Esaü, sachant combien les femmes de Canaan déplaisaient à Isaac... alla épouser Mahalath”, qui se trouvait être la petite-fille d’Abraham, mais aussi, hélas, la fille d’Ismaël ! (Genèse 28.8-9).

 

N’importe quel enfant, quel que soit son âge, cherche, par tous les moyens, même déraisonnables ou dangereux, à obtenir et à conserver l’amour de ses parents. Mais ce fut encore l’échec. Quoiqu’il fît, il ne pouvait obtenir l’amour de son père. Le vrai problème était l’égoïsme d’Isaac qui n’aimait son fils que lorsqu’il en tirait profit ! Certes Jacob et Esaü étaient maintenant des adultes, responsables de leurs propres choix. Mais les parents ressemblent à des potiers, capables de former le caractère de leurs enfants, d’influencer leur conduite et leurs opinions et jusqu’à leur destinée.

 

Parents, souvenez-vous que rien n’est plus important pour vos enfants qu’un amour inconditionnel envers eux !

 

Le prophète a écrit : “Nos parents ont péché... et maintenant nous payons pour les fautes qu’ils ont commises !” (Lamentations de Jérémie 5.7 LM). Parents, votre responsabilité est immense ! Même si vous vous sentez bien faibles et limités, Dieu a pourtant mis à votre disposition le pouvoir incroyable de former la génération future ! Réussir en affaires ou faire faillite n’est rien à côté du succès ou de l’échec que vous connaîtrez en tant que parents.

 

Si vous échouez dans votre marche avec Dieu et dans votre rôle de formateur, vos enfants risquent de payer le prix de vos erreurs. La plupart d’entre nous avons penché, un jour, la tête au-dessus d’un berceau où dormait un enfant innocent en priant peut-être : “Seigneur, quelles que soient mes fautes passées et les erreurs que je commettrai à l’avenir, fais que cet enfant n’en subisse pas les conséquences !” Si vous voulez voir exaucée une telle prière, prenez les trois engagements suivants : En premier, de vous investir à cent pour cent dans leur vie et leur développement. Pour cela vous devrez assister aux matches de foot, aux pièces de théâtre ou représentations où ils joueront, même quand vous vous sentirez exténués par votre journée de travail. Etre présents à leurs côtés quand ils devront affronter des défis spirituels, émotionnels ou intellectuels.

 

Ensuite, de les accepter tels qu’ils sont, sans poser de conditions préalables. Cela exigera de vous de les soutenir sans la moindre arrière pensée, même lorsqu’ils refusent de prendre le chemin que vous espériez les voir suivre, afin qu’ils puissent un jour devenir les personnes que Dieu souhaitent qu’ils deviennent. Et enfin, de leur procurer vos encouragements jusqu’au dernier jour.

 

Qu’ils réussissent ou qu’ils échouent, qu’ils aient tort ou raison, que vous soyez fiers d’eux ou au contraire humiliés par leur conduite, vous chercherez à les comprendre, vous serez là pour les consoler et les encourager à croire au potentiel que Dieu a placé en eux. Vous ferez tout pour qu’ils soient sûrs que vous ne les rejetterez jamais, quoiqu’ils aient fait. Et s’ils prennent le mauvais chemin, si vous vous rendez compte que vous avez fait fausse route et que vous n’avez pas su les éduquer, reconnaissez vos torts devant Dieu et devant eux.

 

Ils seront assez généreux pour vous pardonner, si vous êtes honnêtes. Priez et croyez que Dieu peut encore changer votre coeur et le leur. Dieu a promis de “restaurer pour vous les années...” (Joël 2.25) que l’échec et la négligence vous ont volées !

 



Publication extraite de "Sa Parole pour Aujourd'hui" - D'après Bob Gass - http://www.saparole.com

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23 juillet 2011 6 23 /07 /juillet /2011 10:09

 

Apprenez à vous entendre parfaitement...” 1 Corinthiens 1.10 LM 

 

 

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Si vous brisez toutes les relations que vous entretenez

avec les autres dès qu’un problème surgit entre vous,

habituez-vous à la seule compagnie

qu’il vous restera bientôt : la vôtre !

 

 

 

La meilleure relation est celle, certes imparfaite, que vous avez choisi d’entretenir du mieux possible afin de la conserver. Au sein de toute relation se trouvent des êtres différents, aux opinions parfois divergentes. L’important c’est l’engagement mutuel de vous aimer et de vous respecter l’un l’autre et la volonté de travailler à faire régner la paix. Jésus n’a-t-Il pas dit : Heureux ceux qui créent la paix autour d'eux...” (Matthieu 5.9).

 

Remarquez que créer la paix exige beaucoup d’efforts, mais la récompense est à la hauteur de ces efforts. Restaurer de bonnes relations qui se sont peu à peu effritées est un travail toujours louable. Dieu tient à ce que nous appréciions les relations que nous avons les uns avec les autres, plutôt que de les changer chaque fois qu’un petit problème surgit. Paul a écrit : Si vous avez obtenu quelque encouragement ou consolation en marchant sur les traces de Christ, si Son amour pour vous a opéré quelque transformation dans votre manière de vivre, si votre appartenance à la communauté de Son Esprit a de l’importance à vos yeux, alors apprenez à vous entendre, à vous aimer les uns les autres, à vous conduire comme de profonds amis...” (Philippiens 2.1-2 LM).

 

Notre capacité à nous entendre sera le signe le plus sûr de notre maturité spirituelle. Dieu veut que Sa famille soit connue pour l’amour qui règne en son sein. Les disputes et les divisions envoient un message très négatif au monde qui nous observe. Paul fut très embarrassé quand l’église de Corinthe commença à se diviser en clans rivaux prêts à se traîner mutuellement devant des tribunaux. “Je le dis, et c'est une honte pour vous. Il n'y a donc parmi vous aucune personne sage, capable de servir d'arbitre entre un chrétien et un autre ?” (1 Corinthiens 6.5).

 

Il était très déçu, choqué même, de voir que personne n’avait assez de maturité spirituelle pour aider à résoudre, de manière pacifique, les conflits dans l’église. Son souhait le plus cher était donc : “Apprenez à vous entendre parfaitement les uns avec les autres...”   

 

Si vous tenez vraiment à restaurer des relations brisées, avant de tenter quoi que ce soit, parlez-en à Dieu. Lui seul peut changer le coeur de l’autre, la disposition de votre propre coeur ou les deux en même temps ! Après avoir prié, vous serez surpris de voir combien les choses vous paraîtront différentes. Bien souvent la source des conflits entre nous se situe au niveau de frustrations mutuelles.

 

Toutes les fois que nous espérons que des êtres humains répondront à nos souhaits et à nos besoins alors que Dieu seul peut le faire, nous nous avançons sur un terrain dangereux. D'où viennent les luttes, et d'où viennent les querelles parmi vous... Vous voulez quelque chose et vous ne pouvez pas l'avoir ?... Vous n'avez pas ce que vous voulez, parce que vous ne le demandez pas à Dieu !” (Jacques 4.1-2).

 

Au lieu de vous attendre à Dieu, vous vous tournez vers les autres, puis quand ils échouent et vous déçoivent, vous laissez éclater votre colère.

 

Dieu vous dit : “Pourquoi ne venez-vous pas à Moi en premier ?” Le plus important est de s’approcher de Lui et de Lui parler seul à seul. Même si vous avez été blessé par les autres, Dieu veut que vous fassiez le premier pas pour restaurer les relations brisées : “Va d'abord te réconcilier avec ton frère...” (Matthieu 5.24).

 

Nous disons : “Le temps efface les blessures !” Pas toujours ; parfois les blessures continuent à suppurer. Prendre l’initiative permet souvent d’en limiter la souffrance. En outre l’amertume qui couve au fond de votre coeur risque d’endommager votre relation avec Dieu et de L’empêcher d’exaucer vos prières (Lisez 1 Pierre 3.7).

 

Les amis de Job lui ont rappelé : Toi, Job, tu te déchires toi-même dans ta colère...” (Job 18.4). N’oubliez pas non plus que le choix du bon moment est crucial. N’essayez pas de restaurer de bonnes relations avec quelqu’un lorsque vous êtes à bout, trop pressé ou dans l’impossibilité de parler seul à seul. N’agissez pas non plus avec précipitation. Le temps que vous passerez à vous préparer et les efforts que vous serez prêt à faire sont un indice de la valeur que vous accordez aux relations que vous entretenez avec telle ou telle personne. Ne dites pas : “C’est trop difficile, je ne me sens pas capable de tels efforts...”, car la Bible dit : “Tout vient de Dieu, qui... nous a confié le ministère de la réconciliation” (2 Corinthiens 5.18). 

 

Demandez à Dieu : “Suis-je en partie responsable du problème ? Suis-je trop insensible, ou trop susceptible ?” Confesser ses propres fautes est un outil merveilleux pour faire tomber la colère de votre frère, surtout quand il s’attend à ce que vous vous mettiez sur la défensive. Ne cherchez pas d’excuses, acceptez seulement votre responsabilité. Ceci n’est pas trop difficile, puisque “Dieu... nous a confié le ministère de la réconciliation !” (2 Corinthiens 5.18). 

  

Entretenir de bonnes relations avec votre frère exige un certain degré de coopération de votre part. Vous devez accepter ses sentiments, ses impressions et ses opinions comme étant aussi valables que les vôtres. N’essayez jamais de le convaincre de la supériorité des vôtres. Ecoutez-le sans vous mettre sur la défensive et essayez de le comprendre, même si vous n’êtes pas d’accord avec lui !

  

Les sentiments humains sont souvent à l’opposé de la vérité ou de la raison, mais si vous rejetez ceux de votre frère, le reste de vos efforts seront voués à l’échec. David a dit : “Quand j'étais plein d'amertume... j'étais stupide...” (Psaume 73.21-22). Nous nous conduisons tous de manière stupide lorsque nous nous sentons blessés. Par contre Salomon a écrit : “Un homme sensé maîtrise sa colère, il met son point d'honneur à oublier les torts subis” (Proverbes 19.11).



Si vous parvenez à sympathiser avec votre frère, c’est comme si vous lui disiez : “J’apprécie beaucoup les relations qui nous unissent et suis prêt à passer par dessus nos différences, car tu as beaucoup de valeur à mes yeux.” Bien sûr encaisser la colère de quelqu’un à votre encontre, surtout quand elle est totalement injustifiée, n’est pas chose facile. Mais souvenez-vous de la patience dont Jésus fait preuve chaque jour à votre encontre. Vous devez aussi prendre votre part de responsabilité pour les échecs, car Jésus a dit : Enlève d'abord la poutre de ton oeil et alors tu verras assez clair pour enlever la paille de l'oeil de ton frère” (Matthieu 7.5).

 

Comme nous sommes tous un peu aveugles sur nous-mêmes, demandez à un ami de vous aider à évaluer votre comportement et vos actions avant de parler avec votre frère sur des sujets sensibles.

 

Si vous souhaitez restaurer une relation brisée, vous devez en premier vous attaquer au problème qui vous divise, tout en évitant d’attaquer votre frère. Si vous cherchez à vous trouver des excuses ou à le rendre responsable de l’échec, vous ne parviendrez à aucune solution. La Bible affirme : “Une réponse pleine de douceur chasse la colère, mais une parole blessante la fait éclater” (Proverbes 15.1).

 

La solution à tout conflit dépend autant des paroles prononcées que de la manière de les prononcer ! Si vous vous adressez à votre frère avec de l’agressivité dans la voix, ne se mettra-t-il pas tout de suite sur la défensive ? “Une personne sage et mature est connue pour son intelligence. Plus ses paroles sont douces, plus elles sont convaincantes ! (Proverbes 16.21 TP).

 

Les réflexions incessantes n’aboutissent à rien. L’agressivité ne peut convaincre personne. Evitez donc les mots qui condamnent, qui humilient, qui établissent des comparaisons, qui insultent... Banissez les sarcasmes et la condescendance. Mieux vaut “des paroles utiles, qui répondent à un besoin et encouragent autrui, pour faire ainsi du bien à ceux qui vous entendent” (Ephésiens 4.29).

 

En second, vous devez vous focaliser sur le bien-fondé de votre relation, pas sur les différences qui pourraient vous diviser. Tout le monde ne peut pas être d’accord avec tout le monde ! Mais si nous mettons l’accent sur la valeur des relations entre nous, les problèmes s’amenuisent ou paraissent vite dénués de toute pertinence. Les différences s’estompent, même si nous n’avons aucun moyen de les faire disparaître totalement. En tant qu’humains nous ne serons jamais d’accord sur tout, mais par la grâce de Dieu, nous pouvons avoir des opinions divergentes sans nous montrer désagréables envers les autres.

 

Marcher l’un à côté de l’autre n’exige pas que nous regardions tout d’un même oeil ! Par contre nous devons toujours chercher des solutions à nos divergences, à condition de le faire dans l’amour. Toute réconciliation exige que nous enterrions la hache de guerre, tout en continuant à discuter de nos divergences. Y a-t-il quelqu’un que vous devriez rencontrer bientôt ? Quelqu’un vers qui vous devriez faire le premier pas en vue d’une réconciliation ?



Quelle relation brisée devriez-vous restaurer au plus vite ? N’attendez pas à demain pour commencer ! 



Publication extraite de "Sa Parole pour Aujourd'hui" - Bob Gass - http://www.saparole.com

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12 juillet 2011 2 12 /07 /juillet /2011 09:48

 

 


Le deuil

 

Une séparation après une vie de couple est vécue différemment suivant qu'il s'agisse d'un divorce ou d'un veuvage. Pourtant, dans les deux cas, plusieurs étapes vont se succéder. Elles ont été étudiées comme les étapes du deuil.

Dans le cas d'un veuvage, la personne peut passer par le déni, ce moment où l'on n'arrive pas à accepter la réalité. Ce sera ensuite la colère, une colère due à une souffrance très vive. Une souffrance qui ressemble à un arrachement.

 

Peut venir ensuite une phase de dépression. L'assurance de la vie éternelle et la sérénité du mourant peuvent laisser au chrétien un sentiment de grande paix et de confiance ; mais il peut aussi peut-être être en colère contre Dieu, ne comprenant pas pourquoi Dieu lui a « pris » son conjoint et, en même temps, cette colère lui fait honte et il en éprouve un sentiment de culpabilité.

 

À force de vouloir comprendre pourquoi cela lui arrive à lui, il peut aussi nourrir des doutes sur l'amour de Dieu, s'éloigner de la prière, perdant ainsi une stabilité spirituelle qui s'ajoute à la perte de stabilité affective à cause du décès du conjoint.

 

Chacun vit ces étapes dans un ordre et d'une manière personnelle. Pour beaucoup, c'est comme un édifice qui s'écroule et pour arriver à reconstruire, pierre par pierre, sa vie, il y a un travail de questionnement autour de son identité : « Qui suis-je, moi tout seul » ?

En cas de divorce, les mêmes étapes peuvent être vécues. Si c'est un divorce qui n'est pas voulu par la personne, s'y ajoutera une colère contre l'autre et la culpabilité de ne pas avoir pu empêcher son départ. Plus le divorce est subit et brutal, plus les sentiments peuvent être violents.

  

Quand il est accepté ou choisi, le divorce va pourtant aussi nécessiter un travail de deuil. La personne ayant subi un mariage très difficile ou douloureux, peut se sentir libérée par une séparation, mais la souffrance de l'échec existe quand même. Une différence importante du travail de deuil du divorcé(e) par rapport à celui(celle) qui est veuf(veuve), c'est que l'Autre est encore vivant !

  

C'est positif parce que cela permet de poursuivre le dialogue au-delà de la rupture, de chercher à se comprendre, de tenter un échange de pardon. Cela peut aussi être négatif quand l'Autre est harcelant et réveille sans cesse souffrance, agressivité ou culpabilité.

 

L'ex-conjoint existe : - S'il est malheureux, on peut se sentir responsable de lui et être lié par un devoir d'entraide que la séparation ne semble pas avoir levé. - S'il est heureux, avec quelqu'un d'autre par exemple, on peut développer de la jalousie et le désir (inavouable) que ce deuxième couple échoue, preuve que cet « ex » est invivable ( !), ce qui décharge de la culpabilité d'avoir échoué le premier couple.

La foi chrétienne, dans ces circonstances de divorce, peut être un grand soutien pour garder dignité personnelle et respect de l'autre ; pour garder confiance en un avenir possible, malgré tout. Mais, à cause des paroles de Jésus refusant la facilité du divorce, une certaine culpabilité inévitable va entourer le chrétien qui, à la lumière du cas d'exception (Matthieu 19/9), se demandera si, dans sa situation, son divorce était permis par Dieu. Dans tous les cas, la prière sera un moyen efficace pour déposer colère, culpabilité, révolte, dépression et recevoir la paix.

 

 

 

 

La solitude

 

Si elle est vue positivement, notamment dans les cas où la vie de couple était très éprouvante, la solitude est un espace de repos qui permet de « souffler » un peu après des déchirements d'un divorce, après parfois un acharnement dans la lutte contre la maladie pendant des mois, dans le cas d'un veuvage. C'est aussi un espace de liberté avec la redécouverte de l'indépendance. Cette liberté autorise la reprise d'activités, de relations personnelles qui avaient été mises entre parenthèses pendant la vie de couple.

 

Mais la solitude peut être aussi un désert (le même mot hébreu signifie solitude et désert). Les murs vides de l'appartement, le silence peuvent être insupportables. Ne plus être appelé par son nom, ne plus être touché, ne plus compter pour quelqu'un devient souffrance. « Que faire de cet espace de liberté ? Qu'inscrire sur cette page blanche ? » sont les questions face auxquelles la solitude nous place.

 

Après une séparation et les premiers gros remous qui la suivent, aussi bien matériels que psychologiques, c'est la solitude qui s'installe peu à peu. Une solitude qui peut sembler douce ou, au contraire, effroyable. C'est une question de perception qui n'est pas liée à la situation concrète, mais à la façon dont la personne appréhende la solitude.

 

Dans le désert après la sortie d'Égypte, Israël en tant que peuple, a appris de multiples choses : à construire son identité, à adopter des règles, à vivre la confiance en Dieu, à accepter le repos du shabbat, à croire en un avenir possible et meilleur. C'est ainsi que le chrétien peut lui aussi avancer dans le désert de la solitude, dans une perspective de vie. Ésaie a donné cette promesse du Seigneur : « Le désert se couvrira de fleurs ! » (35/1)

Un nouveau couple ?

 

La question de fonder un nouveau couple se pose très tôt pour certains et, pour d'autres, seulement après cinq ou dix ans d'un travail de deuil. Il est clair que la personne doit être prête avant de se lancer dans une nouvelle relation. Elle court le risque, sinon, de ne pas choisir le nouveau partenaire pour ce qu'il est, mais uniquement pour la sécurité ou le réconfort qu'il apporte. Elle risque aussi d'apporter dans ce nouveau foyer toutes les blessures à vif qu'elle n'aura pas eu le temps de guérir.

 

 

Pour construire un nouveau couple, il faudra avoir dépasser quelques barrières. Celle de la peur, peur de se tromper, peur de ne pas être à la hauteur, peur d'être à nouveau abandonné, peur de ne pas savoir aimer de nouveau. Peur aussi de choquer ou de blesser des enfants, peur qu'ils ne puissent pas s'habituer à la présence d'un nouveau conjoint dans la maison. Peur du « qu'en dira-t-on ? », de l'opinion des membres de l'église ou du pasteur.

 

Pour les divorcés chrétiens se pose la question de dépasser la mise en garde de Jésus (Matthieu 19) ; pour les veuves (et les veufs ?) les conseils de Paul (1 Corinthiens 7). Mais la foi chrétienne affirme aussi la bonté de Dieu qui n'enferme pas dans le passé, l'espérance d'un nouveau départ toujours possible et la beauté d'une vie de couple.

Notre mission en tant que chrétiens est de soutenir et d'encourager chacun avec bienveillance, patience et persévérance ; de l'accompagner sur son chemin personnel pour passer du chagrin à la paix et la joie retrouvées.

 

 

Par Nicole Deheuvels - http://topchretien.jesus.net/topfamille

Source photo : Corbis - http://www.fotosearch.fr

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8 juillet 2011 5 08 /07 /juillet /2011 12:26
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4 juillet 2011 1 04 /07 /juillet /2011 10:47

 

 

 

L'un contre l'autre : égaux et semblables, différents et complémentaires, partenaires et complices.

1.
Nous sommes dans une époque formidable et redoutable, où le pire et le meilleur se côtoie ! Côté couple, on est passé d'un mariage institution incontournable avec ses devoirs et ses responsabilités, à un mariage choisi, plein de sentiments et d'utopies, comme celles du plaisir immédiats et de la liberté sans contraintes. Mais, les déceptions s'accumulent …


Aujourd'hui, le couple fait question ; que l'on soit à deux ou seul, on observe, on désire, on se lance, on a peur, on souffre…

Vivre en couple, se marier sont des aspirations profondes. Mais, nous sommes dans une période de mutations et les changements du siècle dernier sur le plan social, psychologique et relationnel créent des conditions nouvelles. Le couple se trouve soumis à des pressions contraires. Il a peu de repères, car tout a bougé, même d'une génération à l'autre. Les chrétiens eux-mêmes sont, soumis à ces pressions, obligés à la réflexion…

Devant chacun des solos, un véritable défi pour construire une histoire à deux, pour accéder au bonheur, pour faire se rejoindre rêve et réalité.

2. Revenant au début de la Genèse et au cœur de nos aspirations secrètes, je vous propose d'examiner ensemble la relation homme/femme dans sa spécificité,et son épaisseur.

« Vayivra elohim et-aadam betsalmo betselem Elohim bara oto Zakhar ounekévah bara otam » (Genèse 1/27 en hébreu)

« Dieu créa l'humain à son image ; Il les créa homme et femme ».

Ces douze petits mots hébreux ont fait couler beaucoup d'encre.. Si nous avons choisi de nous y référer à nouveau, c'est qu'ils ramassent en condensé une énergie prodigieuse.

Dieu crée l'humain : une unité, une seule espèce, distincte du monde animal.
Mais le créant, Il le crée deux, dualité sexuelle incontournable.
Cette unité duelle porte le sens le plus lourd de toute la création : être l'image de Dieu !
D'emblée, elle est placée face à un projet, une dynamique de vie qui inclut la reproduction.

Ces quatre aspects présents en Genèse 1/27 peuvent constituer le socle de définition du couple. Un vaste programme qui interdit toute simplification ou caricature : et qui explique à la fois les difficultés à vivre le couple tel que Dieu l'a voulu, et l'attirance irrésistible qu'il suscite. On attend, de nos jours, énormément du couple. Ces exigences sont souvent paradoxales : épanouissement personnel et harmonie, liberté et responsabilité, romantisme et efficacité, authenticité et fidélité…

Alors, contre un certain défaitisme ambiant, il est fondamental de réentendre le petit mot de conclusion du verset 31: tov, voilà le bilan d'un Dieu plein d'optimisme et non dénué d'humour. Méhod tov, c'est très bon, bien, beau ce couple fait d'un homme et d'une femme. Et l'aventure ne fait que commencer… Ensemble, ils vont en inventer des histoires ; en s'opposant, l'un contre l'autre (dès le 3e chapitre de la Genèse); dans la complémentarité, l'un avec l'autre ; dans la complicité, l'un tout contre l'autre…

 

I – ÉGAUX et SEMBLABLES

Une égalité nécessaire et fatiguante !!


Dans les couples, la quête de l'égalité introduit aussi une exigence de symétrie. Les services mutuels, la gestion financière, les tâches domestiques, et même les moments d'intimité sont alors soumis à une comptabilité du donnant-donnant. L'intérêt de ce type de relation est d'être particulièrement créative. Quand elle est vécue dans un esprit de don de soi, la bonne humeur est de mise. Mais la comptabilité peut se révéler fatigante et un peu mesquine. Les conflits surviennent dès que l'un a le sentiment d'être lésé.


Pour les entendre et les comprendre, il faut le courage de passer du rôle de spectateur à celui d'acteur. Et, plutôt qu'à se considérer chacun comme la victime de l'autre, apprendre à se placer ensemble face au problème pour essayer de le résoudre. Le conflit n'est pas un combat à gagner l'un contre l'autre mais un problème à résoudre ensemble. En tant que chrétiens, nous avons aussi la chance de pouvoir poser le problème devant Dieu dans la prière, pour prendre de la distance, de l'objectivité et ainsi éviter une agressivité stérile.


Jacques et Claire Poujol ont répété, avec raison, la nécessité de regarder en face ces conflits inévitables qui jalonnent la vie de couple. Derrière les causes apparentes des conflits se cachent des causes profondes.

 

L'agressivité est bien une composante de l'esprit humain qu'il tente d'endiguer du mieux qu'il peut. Une agressivité qui a facilement tendance à être déversée sur le conjoint. Qui n'a jamais vécu la situation suivante? Après une journée où votre patron se montre odieux, vous rentrez à la maison et bizarrement, au bout de quelques instants vous vous retrouvez en train de vous disputer avec votre conjoint ! Le couple est le réceptacle commode des tensions accumulées au long du jour et l'époux ou l'épouse, un bouc émissaire facile.

En conseil conjugal, une des tâches principales consiste à aider le couple à communiquer. Je suis frappée de constater les difficultés qu'ont les uns à s'exprimer, et d'autres à entendre. Communiquer pour prendre une décision, pour régler un désaccord, pour faire le point ou, tout simplement, pour partager son vécu. Il faut leur apprendre à prendre le temps de se parler. Oser se réjouir d'écouter l'autre ! La parole est au centre de la révélation chrétienne. Parole créatrice de Dieu, Jésus verbe incarné. La Parole, premier lien entre Adam et Ève : « Ah ! voici enfin un autre moi-même ! ».

 

Il reste beaucoup à faire pour vraiment se parler et s'écouter !

Cri de joie d'une ressemblance qui enthousiasme et donne envie de se parler.

 

http://topchretien.jesus.net/topfamille/view/textes/92/celibataires/ - Nicole Deheuvels

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