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5 mai 2010 3 05 /05 /mai /2010 08:36

 

 

Chapitre 5 : « Amitiés sans frontières » par Cacahouète

 

 

Zelda était partie … Sa Belle de Nuit s’était envolée au bras d’un jeune militaire, éperdu d’amour ; de tous les prétendants qui se pressaient devant la scène tous les soirs et qui la courtisaient outrageusement, seul le jeune homme avait su toucher le cœur de la belle étrangère. Ils avaient l’air heureux tous les deux et Rosette, malgré sa tristesse, n’avait pu que leur souhaiter « tout le bonheur du monde » … On ne lutte pas contre les sentiments.

Zelda disparue, la petite chaise se retrouvait désormais au fond d’une loge ; oh non, elle n’était pas mal installée, mais cette vie, elle ne ressemblait en rien à celle d’avant, celle des strass et des paillettes, celle du succès et de la gloire. Du fond de sa loge, elle en voyait pourtant passer du monde ! D’autres belles de nuit, des maquilleuses, des coiffeuses, des habilleuses, des couturières … La vie de cabaret, c’était aussi derrière le rideau. Malgré toute cette effervescence, tout ce remue-ménage d’avant spectacle, Rosette se sentait seule, Rosette se sentait triste. Depuis le départ de Zelda, une part d’elle s’était éteinte. Personne ne faisait plus vraiment attention à elle désormais ; son dossier était sans cesse recouvert de boas, de foulards et autres apparats de scène , son assise servait à poser escarpins, perruques ou chapeaux … Le temps passait et Rosette se sentait vide. Elle n’espérait pas grand-chose ; un regard, un sourire, une gentille attention, une main douce sur son dossier … mais ce n’était qu’un petit tas de bois après tout, pourquoi s’intéresserait-on à elle plus qu’à une autre ? Elle avait eu tant de chance jusqu’à présent…

Pourtant, du fond de sa loge, sous sa pile de vêtements, Rosette se surprit, un matin, à sourire en se remémorant ces jeunes années au côté de ses trois inséparables amies ; les deux « pépettes du sud », comme elle aimait à les appeler : la Fadette et la Célestine, pétillantes et pimentées, joyeuses et rayonnantes ; il y avait aussi Artichounette, secrète et mystérieuse, attachante et sensible, une âme poète, s’il en est pour une chaise !... Rosette quant à elle venait de Bretagne, d’une toute petite ville perdue au creux des vagues, baignée par les embruns, où les gens ne parlaient pas beaucoup.

Qu’elles étaient heureuses en ce temps-là … Avant de mener, chacune, leur vie de chaise, elles avaient passé quelques folles années ; elles s’étaient rencontrées au pensionnat « Les Quatre Pieds », années durant lesquelles la « Sœur Barreau » avait vainement tenté de leur inculquer les bonnes manières de siège, éducation destinée aux chaises de bonne famille, celles qui feraient, un jour, leur entrée dans le grand monde … Ce qu’elles pouvaient rigoler toutes les quatre … Elles faisaient la désolation de leur tutrice … Les fées s’étaient très probablement trompées en se penchant sur leurs arbrisseaux … Ces quatre-là n’étaient certainement pas destinées à mener la vie de château !!! Elles étaient simples, elles étaient gaies et joyeuses, espiègles et coquines ; elles faisaient les quatre cent coups … De véritables gallinettes !

Elles s’étaient ensuite toutes les quatre retrouvées dans la pays des « pépettes », dans un charmant bistrot marseillais, situé sur une jolie place ensoleillée, égaillé par le doux chant des cigales, embaumé par l’agréable parfum du pastis et du savon ; autre lieu, autre bonheur où mille et une personnes avaient usé leurs fonds de culottes sur leurs délicates assises, à siroter leur limonade, à taper le carton, à reluquer les jupes des filles, à siester au soleil, à refaire le monde …

Comment oublier une telle complicité ? Avant d’être séparées, elles avaient fait un pacte ; elles s’étaient promis de se retrouver un jour afin de réaliser leur rêve : finir leurs jours paisiblement toutes les quatre ensemble dans l’un de ces petits troquets du sud de la France, au soleil, TRAAANNNQQUILLEES !

Chacune avait scellé cette amitié en entaillant légèrement son bois jeune et tendre d’une petite croix, fine ciselure située au dessous de leur pied droit, celui du devant, invisible pour un œil nu et non averti !

Et puis, l’heure de la séparation est venue, cruelle et déchirante ; mais, ces quatre petites sœurs de bois n’étaient pas sans le savoir et c’est avec un grand courage qu’elles s’étaient éloignées les unes des autres pour suivre leur route. La Célestine et la Fadette étaient restées dans le Sud, la première adoptée par

 

l’Emile et la seconde par le Paulo. Rosette recevait de temps à autre quelques nouvelles des deux « pépettes

» par l’intermédiaire de son « réseau » de piliers de bars et de comptoirs ! Toujours utile d’entretenir de bonnes relations, même avec d’indécrottables saoulards ! Artichounette n’avait, quant à elle, jamais plus donné de nouvelles ; mais Rosette le sentait, elle allait bien et coulait des jours heureux, quelque part … peut-être était-elle même maman de charmants petits tabourets ? Qui sait ?

Rosette sentit un petit nœud au creux de son dossier … penser à ses amies si loin d’elle lui mettait le blues. Mais Rosette était courageuse ; elle ravala ses sanglots et décida de se concentrer sur ce qui se passait autour d’elle …

C’était l’effervescence dans cette loge aujourd’hui … encore plus que d’habitude. Que se passait-il donc ? Rosette tendit ses petits barreaux afin d’attraper quelques bribes d’informations … « livraison spéciale » … « sud de la France » … « pays des cigales » … « retraite au soleil » … Elle ne comprenait rien !! Ces maudits humains ne peuvent donc t-ils pas s’exprimer clairement et simplement !!!

Le tas de vêtements qui l’empêchait de bien entendre, et, pour dire vrai, l’étouffait un peu, fut brutalement expédié à terre ! Rosette se sentit enfin libre ; depuis quelques jours, elle ne se sentait plus l’âme d’une chaise mais plutôt celle d’un portemanteau, beau métier au demeurant, mais certainement pas celui qui lui convenait !

Des chatouillis et des guili-guili la firent se tordre de rire pendant quelques instants … Qui donc lui frottait le dossier de cette façon ? Un visage rougeaud, mais sympathique, se pencha vers elle : « Allez ma belle, c’est l’heure de la retraite pour toi et tes copines ! » …

Rosette fut empoignée de manière peu cavalière par cet homme - Marius, c’était son nom - au visage rougeaud, mais sympathique et se retrouva les « quatre fers en l’air » (comme on dit en Bretagne), ainsi qu’une dizaine de ses collègues, dans une camionnette blanche et bleue, (oh, les couleur de l’OM, songea t-elle !). « Transports Antonelli », c’est ce qui était inscrit sur les portières.

« Allez mes cocottes, adieu la vie de fadas de la capitale et en route pour le soleil ! ».

Sans trop comprendre ce qui lui arrivait, Rosette sentit, à cet instant, que le destin lui réservait de nouveau, une bien jolie surprise …

 

 

A suivre ...

 

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4 mai 2010 2 04 /05 /mai /2010 08:47

« Epanchez devant Lui votre cœur... » Psaume 62.8

 

 

 

 

Voici 5 conseils pour vous aider à surmonter la perte d'un être cher :

1- Assumez votre douleur. Les émotions telles que la colère, la peur, le souci, la dépression, l'amertume, le désarroi et la douleur du deuil sont normales. Il n'est pas bon d'essayer de les réprimer ou de prétendre qu'elles n'existent pas. Dieu nous a créés avec des émotions : Il ne s'attend pas à ce que nous prétendions être joyeux lorsque nous souffrons de la perte d'un être aimé. « Heureux ceux qui pleurent, car ils seront consolés ! » (
Matthieu 5.4). Soyez honnête avec Dieu : « Epanchez devant Lui votre cœur... » et Il vous consolera.

2- Acceptez le soutien des autres. Se réfugier dans la solitude, après le choc d'une tragédie, est une erreur. Nous avons tous besoin de l'encouragement et de l'aide des autres. Nous sommes censés porter les fardeaux les uns des autres. « Aidez-vous les uns les autres à porter vos fardeaux » (
Galates 6.2).

3- Choisissez la bonne attitude. Si vous choisissez de faire preuve d'amertume, vous risquez de vous blesser encore plus et de fermer la porte à la joie qui viendra, car il est impossible d'être heureux et amer en même temps. Après chaque catastrophe naturelle nous entendons certaines victimes affirmer : « Nous avons tout perdu et notre douleur est immense, mais nous travaillerons tous ensemble, comme une grande famille et nous rebâtirons ce qui peut l'être », et d'autres se lamenter : « Ma vie est finie, je ne peux plus continuer, je ne m'en sortirai jamais... » A vous de croire que vous êtes seul devant la tragédie ou que Dieu est à vos côtés, et qu'avec Son aide vous vous en sortirez !

4- Sachez que votre joie viendra de Dieu. Aucun lien n'existe entre les circonstances qui vous accablent et votre joie. La joie prend son origine dans votre cœur. Elle est fonction de la personne en qui vous avez placé votre confiance, pas de vos émotions ou impressions passagères.

5- Concentrez votre esprit sur ce qui vous reste, pas sur ce que vous avez perdu. Comptez les bienfaits que vous avez reçus et remerciez-en Dieu. La reconnaissance ne peut s'accommoder du désespoir !

 

 

Extrait de la publication "Sa Parole Pour Aujourd'hui - Bog Gass - http://www.saparole.com

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3 mai 2010 1 03 /05 /mai /2010 10:03

 

« Veillez, demeurez fermes dans la foi, soyez courageux et forts. » 1 Corinthiens 16.13

 

Qui vous a fait croire que tout le monde devait vous aimer et se montrer prévenant à votre égard ? Certes pas la Parole de Dieu ! Jésus a dit que Ses bénédictions étaient réservées à ceux qui sont « persécutés et insultés » (Relisez Matthieu 5.10-11).

 

Si votre carapace est trop fine, vous risquez de souffrir dans la vie, car vous serez une cible facile pour l'ennemi. Le secret de votre survie spirituelle réside dans la persévérance, pas dans la popularité humaine ! Paul fut rejeté et abandonné par ses amis. Il souffrit des lettres éprouvantes que lui envoyèrent les Corinthiens. Il fut profondément déçu par les Galates. Il fut maltraité dans les rues de Philippe et injurié à Athènes avant d'être emprisonné puis décapité à Rome. Et vous, vous osez vous plaindre de quelque chose !

Dans sa lettre aux Corinthiens il donne quatre conseils importants pour nous aujourd'hui :


1- Veillez ! L'ennemi cherche à vous détruire. Pourquoi ? Parce qu'il veut anéantir ce que Dieu a placé en vous, cette graine capable de produire une moisson pour Dieu sur cette terre. Protégez-vous donc !

2- Demeurez ferme dans la foi ! Vous ne pouvez pas vous appuyer sur l'opinion des autres ou sur les événements de votre vie car tout change, et seule la Parole de Dieu demeure immuable. Appuyez-vous sur elle ! Le faites-vous ?

3- Soyez courageux ! Comportez-vous comme des hommes mûrs, pas comme des enfants insouciants. Lorsque la bataille fait rage vous devez agir comme un combattant aguerri. Endurcissez-vous ! Si vous commettez les mêmes erreurs qu'il y a vingt ans, vous n'apprenez pas assez vite !

4- Soyez fort ! La faiblesse est une carte d'invitation que vous envoyez à l'ennemi ! Ne vous rendez pas : ce choix ne vous est pas permis ! Dieu avait dit à Son peuple que la Terre Promise leur appartenait, à condition qu'ils se battent pour la conquérir.

Il vous dit exactement la même chose aujourd'hui !

 

 

Extrait de la publication "Sa Parole pour Aujourd'hui" - http://www.saparole.com - Bob Gass

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2 mai 2010 7 02 /05 /mai /2010 08:44

Il était une fois quatre individus qu'on appelait
 Tout le monde - Quelqu'un - Chacun - et Personne.

 
Il y avait un important travail à faire, 
Et on a demandé à Tout le monde de le faire.
Tout le monde était persuadé que Quelqu'un le ferait. 
Chacun pouvait l'avoir fait, mais en réalité Personne ne le fit. 
 
Quelqu'un
se fâcha car c'était le travail de Tout le monde
!
Tout le monde
pensa que Chacun pouvait le faire
Et Personne ne doutait que Quelqu'un le ferait.
  
En fin de compte, Tout le monde fit des reproches à Chacun
Parce que Personne n'avait fait ce que Quelqu'un aurait pu faire.
  
 
*** MORALITÉ ***  


Sans vouloir le reprocher à Tout le monde,
Il serait bon que
Chacun
Fasse ce qu'il doit faire sans nourrir l'espoir que
Quelqu'un le fasse à sa place,
Car l'expérience montre que
Là où on attend Quelqu'un,
Généralement on ne trouve Personne !
 

 

 

Message à transférer à tout le monde afin que chacun puisse l'envoyer à quelqu'un sans oublier personne 

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30 avril 2010 5 30 /04 /avril /2010 09:13

« Habillez-vous et soyez prêts à servir... » Luc 12.35

 

 

 

Dieu peut agir tellement vite que vous pouvez soudain vous sentir élevé jusqu'au « troisième ciel », alors qu'hier encore vous étiez en train de vivre l'enfer ! Et, dans les deux cas, « C'est Dieu qui travaille en vous... » (Philippiens 2.13 TP). La Bible se sert souvent de mots comme : soudain, tout à coup, sans tarder..., pour nous rappeler que Dieu agit à condition que nous soyons prêts à agir également. Etant donné qu'Il n'accompagne pas Ses décisions de roulements de tambour ni d'éclats de fanfare, mieux vaut nous tenir prêts à nous mettre en marche à tout moment, surtout si nous attendons depuis longtemps l'exaucement d'une prière. Peut-être vous trouvez-vous aujourd'hui à deux doigts de la réponse. Dieu n'a besoin que d'un laps de temps très court pour tout changer dans votre vie ! Ne laissez pas le découragement émousser votre foi ou le manque de préparation vous faire passer à côté de l'opportunité qu'Il veut vous offrir !

Parlant de Son retour sur terre Jésus affirme : « Que celui qui sera alors sur le toit ne descende pas pour prendre quoi que ce soit dans la maison... » (
Matthieu 24.17 TP). Décidez donc si vous allez accepter ce que Dieu a prévu pour vous et aller de l'avant ou au contraire retourner chez vous et terminer ce que vous aviez entrepris auparavant, même si cela vous fait passer à côté des bénédictions que Dieu voulait vous offrir. Attendre que les autres se mettent en mouvement peut avoir le même effet malheureux !

Un homme qui était paralysé est passé à côté de la guérison pendant 38 ans parce qu'il attendait que les autres passent à l'action. Il dit à Jésus : « Je n'ai personne pour me descendre dans la piscine lorsque l'eau est agitée... » (
Jean 5.7). Pendant toutes ces années il était resté sur le bord à attendre une solution à son problème, à attendre que les autres agissent à sa place. Rien n'est plus important que ce que Dieu dit et fait dans votre vie. Ni le comportement de votre famille et de votre entourage, ni les opinions ou actions des autres n'ont autant de valeur.

Alors veillez au plus important : soyez toujours prêt !

 

 

Extrait de la publication "Sa Parole pour Aujourd'hui" - Bob Gass -http://www.saparole.com

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29 avril 2010 4 29 /04 /avril /2010 09:46
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28 avril 2010 3 28 /04 /avril /2010 08:59

 

 

Chapitre 4 : « Les chaises de la vie… » par Michèle

 

 

Qu’est-ce qu’on est bien à l’ombre des platanes sur la Place Saint Pierre !

Paulo n’est pas bien loin. C’est qu’il y tient à sa Fadette… Avec un « F » majuscule s’il vous plaît ! Il me bichonne tant, qu’à présent j’ai retrouvé l’éclat de ma jeunesse. En plus, je crois qu’il est amoureux Paulo… Oui, oui, oui…. Oh je sais, vous devez penser, elle est fadade celle-là… Peut-être, mais je le connais bien mon Paulo. Il ne me prête pas si facilement. Je n’ai peut-être pas d’yeux ni de coeur comme vous les humains, mais il y a des choses que je sens bien et qui ne trompent pas. S’il a proposé à Fanny de venir s’asseoir sur moi, c’est qu’il « se l’aime » bien cette petite nine. Gracieuse et délicate, elle a posé son petit postérieur sur le coussin tout neuf que Fanfan, la cousine de Paulo a fait tout spécialement pour moi. Du sur-mesure !!! Avec l’âge, je radote un petit peu, mais j’aime répéter que j’ai beaucoup de chance d’avoir rencontré Paulo.

Mais ça ne suffit pas et parfois j’ai la nostalgie du bistrot de Marseille. Je pense à ma grande copine la Célestine. Jamais je ne l’oublie. Qu’est-ce qu’elle a bien pu devenir avec l’Emile, dans son repère là-haut, loin de la mer ? Est-ce qu’elle est aussi bien que moi ? Je l’espère vraiment de tout mon « cœur de chaise »… Oui, je sais, je viens juste de dire que les chaises n’ont pas de cœur… Et alors ? Parfois je ne trouve pas toujours bien les mots et du coup, je parais incohérente. Les humains disent bien qu’il n’y a que les imbéciles qui ne changent pas d’avis. Alors disons que je ne suis pas une imbécile, puisque je suis une chaise…

Sur la place, les joueurs passionnés s’excitent comme toujours dans leur langage coloré. Les collègues houspillent mon Paulo qui vient de faire une bourde en lançant sa boule de guingois :
- Oh misère, couillon, tu l’as fait avec la mienne !
Paulo tout penaud leur répond :
- Bonne mère, c’est le soleil qui me mélange les orbites, que je vois plus clair !
Mais ils ne sont pas dupes tous les autres. Comme moi, ils ont bien « vu » que, sous la roche, il y a l’anguille ou quelque chose comme ça. Armand lui sourit et lui dit :
- Chante, rossignol, t’y vois assez clair pour faire le joli cœur et des risettes à la Nine, là-bas qu’est assise sur la Fadette !
Paulo devient rouge comme une pivoine… Je vous l’avais bien dit, il est amoureux ! Mais sauvé par le gong, il s’empresse de répondre à Nénesse qui lui demande :
- Paulo, c’est quoi tout ce bardas que t’as mis dans le cabanon ?
- …

Je n’écoute plus trop. Je rêvasse quand j’entends des pas lourds qui s’approchent de moi. C’est cette pauvre Honorine, avec ses pieds tout gonfles, qui arrive péniblement en traînant une nouvelle chaise qui végétait dans le cabanon. De loin je ne distingue pas très bien, mais au fur et à mesure mon coeur de chaise palpite de plus en plus. Non ! Ce n’est pas possible ! Je dois avoir la berlue ou bien trop de soleil m’est monté à la tête... Il avait raison le Jeannot, je perds réellement la boule. Après le cœur, je pense maintenant que j’ai des yeux et une tête !… Je crois la reconnaître… Mais non, je ne rêve pas, c’est bien elle, c’est la Célestine que cette brave Honorine amène près de moi !

Après ces premiers instants d’émotion très intense, nous retrouvons toute notre complicité d’antan. Célestine me raconte comment son Emile était attentionné et tout ce qu’il lui confiait dans sa petite cabane de berger. Elle a du mal à s’exprimer quand elle parle de son départ pour « l’autre pays ». Mais son sourire revient quand elle repense à tout ce qu’il lui a appris… Il connaissait des grands poètes, l’Emile. Elle me parle de Beaudel… Connais pas ! C’est vrai que mon Paulo il n’est pas allé beaucoup à l’école. Et les fleurs dont il parle ne font jamais mal…. Nous restons jusqu’au soir à discuter ainsi à bâtons rompus. Nous sommes si heureuses de nous être retrouvées toutes les deux.

Paulo arrive. Il est rouge comme un coquelicot. Une belle journée de pétanque en vérité. Il s’adresse à Fanny, qui l’a regardé et encouragé toute l’après–midi.
- Tu viens Fanny, on va se promener sur le Port du Cros et voir les pêcheurs ?
Fanny se lève en souriant. Paulo me prend délicatement en me disant :
- Allez viens ma Fadette ! On rentre à la buvette.
Mais comment lui faire comprendre que le chaise d’à côté, c’est mon amie… J’essaie de résister. Il insiste :
- Mais qu’est-ce que t’as Fadette ?
Il se penche tout près de mon dossier et me dit à voix basse :
- Tu es jalouse de Fanny ?
Mais non, il n’a pas bien compris. Au contraire, je suis contente qu’il soit amoureux. Un peu de bonheur dans sa vie, enfin ! Par la sève de mon bois je communique avec lui.
- Ah, tu veux que ta nouvelle copine vienne avec toi, c’est ça ?
Ouiiiiiii ! Il a compris. Une chaise dans chaque main il nous ramène vers la buvette. Il pose Célestine tout à côté de moi. Il éteint la lumière, ferme la porte du bar déserté et s’en va vers le port en tenant par la main la petite Fanny.

Dans le noir, Célestine et moi, repassons en boucle nos souvenirs de jeunesse. Nous rêvons qu’un jour, nous retrouverons nos deux autres amies du troquet de Marseille. Nous étions quatre petites sœurs : Célestine, Fadette, Rosette et Artichounette. Ah Rosette ! Belle, soyeuse et frêle comme un pétale. Elle n’est pas restée bien longtemps chez Jeannot. Elle était bien trop belle. Un jour, un client l’a emmenée jusqu’à la capitale. Elle est devenue célèbre avec une très belle hongroise, Zelda, je crois. Quant à Artichounette, nous n’avons plus de nouvelles depuis le jour où un gardien de cimetière a eu le coup de foudre et l’a prise avec lui… Nous espérons seulement qu’il s’en occupe bien….


 

A suivre ...

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25 avril 2010 7 25 /04 /avril /2010 18:13

 

 

J’aimerai que nos chagrins ne durent jamais plus d’un instant,

Et que juste un moment, ne s’arrêtent les horaires et le temps,

Que nos erreurs, nos blessures et nos fautes soient réduites à néant,

J’aimerai que les jours tristes passent et que nos lendemains soient confiants.

 

J’aimerai un jour ne plus entendre que des rires et des chants,

Le bonheur d’aimer, de partager de justes et véritables sentiments,

Pouvoir enfin goûter au repos, sans craintes et sans jugements,

J’aimerai que chacun soit aimé, choyé, protégé précieusement.

 

J’aimerai que la paix règne et qu’il n’y ai plus ni brutes ni méchants,

Seulement des gens gentils, sensibles, aimants et bienveillants,

Que chacun soit bon et pur, au dehors et tout profond au dedans,

J’aimerai que chacun s’encourage et s’entraide, que tout le monde soit content.

 

J’aimerai que la musique résonne, que vibrent les instruments,

Que les armes se taisent, que s’apaisent les volcans et les vents,

Plus de séismes, de tsunamis, ni tempêtes ni tremblements,

J’aimerai que les peuples s’entendent, abolis les forts et les puissants.

 

J’aimerai que les mots tintent, que nos vies s’écrivent comme un roman,

Que tous les jours brillent et resplendissent, telles les étoiles au firmament,

Que les heures et les minutes s’écoulent, doucement, paisiblement,

J’aimerai parfois sauver les miens du monde, et prendre la clé des champs.

 

J’aimerai que cette terre regorge de fleurs colorées, et d’arbres conquérants,

De mers somptueuses et de bleus océans, de forêts et de prés verdoyants,

Que la nature se prélasse, sans craindre ces humains violents et méprisants,

J’aimerai que notre terre soit belle, et qu’elle nous offre un avenir riant.

 

J’aimerai que les gens s’aiment et qu’ils se le disent plus souvent,

Que la nuit tombe paisible, avec son lot de rêves et de serments,

Que les peurs et les soucis s’envolent, que les cœurs s’ouvrent plus grands,

J’aimerai que l’harmonie règne ici-bas et que chacun soit joyeux et confiant.

 

J’aimerai que chacun soit heureux, dans un monde harmonieux et reposant,

Que toute larme qui coule devienne perle, puis se transforme en diamant,

Que chacun connaisse la joie d’un foyer paisible et accueillant,

J’aimerai naïvement que l’amour triomphe, qu’il vive éternellement.

 

Cacahouète

© Copyright

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25 avril 2010 7 25 /04 /avril /2010 08:42
Dieu nous a donné la vie éternelle, et cette vie est dans son Fils. Celui qui a le Fils a la vie, celui qui n'a pas le Fils de Dieu n'a pas la vie. Tout cela, je vous l'ai écrit afin que vous sachiez que vous avez la vie éternelle, vous qui croyez au nom du Fils de Dieu. 1 Jean 5. 11-13

 

 

Irons-nous tous au paradis ?

 

“On ira tous au paradis”, tel est le titre d'une chanson très populaire. Au-delà de l'ironie de ce titre, l'idée d'aller tous au paradis est pleine de bons sentiments et de générosité : tout être humain, quelle qu'ait été sa vie terrestre, aurait son entrée au paradis de Dieu. “Ce serait tellement beau, si c'était vrai”, aurait dit un autre chanteur.

 

Mais que dit la Bible ? Elle indique clairement que cette affirmation est fausse. Jésus Christ a dit : “Entrez par la porte étroite ; car large est la porte et spacieux le chemin qui mène à la perdition, et nombreux sont ceux qui s'y engagent ; car étroite est la porte, et resserré le chemin qui mène à la vie, et peu nombreux sont ceux qui le trouvent” (Matthieu 7. 13, 14). Non, après la mort, nous n'irons pas tous au paradis dans la présence de Dieu.

 

Dieu est saint, et personne ne peut entrer là où il habite, sans être parfaitement lavé de ses péchés. Il y a près de 2000 ans, Jésus Christ, son Fils, est venu sur cette terre pour expier nos péchés par sa mort et par sa résurrection. A tous ceux qui croient en lui, qui se reconnaissent pécheurs et demandent à Jésus de devenir leur Sauveur, à ceux-là est réservé l'accès au paradis. Ils sont entrés par “la porte étroite”, selon l'image de l'évangile.

 

Dieu aime tous les hommes et veut qu'ils soient sauvés et accèdent à son paradis. La plus grande difficulté pour l'homme, c'est d'accepter ce seul moyen que Dieu a donné pour être sauvé. C'est cela, la porte étroite. Ouvrez ! Vous serez émerveillé.

 

 

Extrait de la publication "La Bonne Semence" - http://www.bpcbs.com

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24 avril 2010 6 24 /04 /avril /2010 11:33
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